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Brèves

Géographie-cités - UMR 8504

Directeur : Éric Denis - Directrice adjointe : Sandrine Berroir
Secrétariat général : Martine Laborde

Le laboratoire Géographie-cités est une unité mixte. Il compte trois cotutelles principales avec le CNRS : l’Université Panthéon-Sorbonne, l’Université de Paris (ex Paris Diderot) et l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.
Il fédère plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs, techniciens et près de quatre-vingt doctorants, autour de recherches qui combinent réflexions théoriques et épistémologiques, méthodes quantitatives et qualitatives, travaux empiriques et démarche comparative. Sur cette base commune, chacune des trois équipes de l’UMR, C.R.I.A., E.H.GO et P.A.R.I.S, développe des thématiques de recherche qui lui sont propre.

Directrices et directeurs d’équipe :

Télécharger le calendrier 2019-2020 des séminaires C.R.I.A. - E.H.GO - P.A.R.I.S

Cinq transversalités structurent les activités de recherches inter-équipes :

Retrouvez le calendrier des séances des Petits-Déjs des doctorant(e)s.

Consultez le portail Netvibes de Géographie-cités, mis à jour quotidiennement : vous y trouverez doc, blogs UMR, outils en libre accès, moteurs de recherche, appels d’offres, politique scientifique, etc.

COVID-19 & recherche : initiatives et collaborations de membres de l’UMR

Face au COVID-19, les chercheurs de toutes les disciplines se mobilisent, y compris au sein de l’UMR Géographie-cités, avec plusieurs initiatives et collaborations de membres de notre laboratoire :

  1. Julie Vallée (CR CNRS) contribue à l’initiative CoVprehension avec Romain Reuillon (CR CNRS) et Mathieu Leclaire (IT CNRS), affectés aussi à l’Institut des Systèmes Complexes de Paris Île-de-France.
  2. Sophie Baudet-Michel (MCF Université de Paris), avec Benoit Conti (LVMT) et Charlène Le Neindre (IRDES), conduit es travaux sur les fermetures de lits de réanimation hospitaliers entre 2008 et 2018. Cela s’inscrit dans la suite des travaux conduits sur les fermetures de lits hospitaliers, avec une publication prochaine la revue Géographie, Economie et Société intitulée "Envisager la rétraction d’un équipement dans le système urbain français : le cas des lits d’hospitalisation en court séjour". Une comparaison avec la rétraction en Russie est aussi initiée avec un partenariat et une professeure invitée.
  3. Marion Maisonobe (CR CNRS) contribue au développement de l’outil NETSCITY, une plateforme web permettant de cartographier l’activité scientifique et les réseaux de coopérations qui s’établissent entre villes à l’échelle du monde. Elle permet, en quelques clics, de visualiser les lieux actifs sur des sujets de recherche émergents comme le COVID-19, de cartographier les relations d’un centre de recherche ou encore, les lieux de provenance des participants à une conférence scientifique. Ses travaux sur le COVID-19 sont disponibles en version française et en anglais.
  4. Olivier Telle (CR CNRS, en affectation à l’UMIFRE CSH à Delhi) avec Samuel Benkimoum (doctorant), Ludovic Challonge (IT CNRS) et Éric Denis (DR CNRS), travaillent avec un réseau étendu comprenant des collègues de l’Institut Pasteur, d’un institut d’immunologie à Delhi, des modélisateurs de l’ISC-PIF et de l’université de Liverpool à une analyse des liens entre mobilités humaines et diffusion du COVID-19. Il s’agit d’exploiter les données Facebook-Data-for-Good qui permettent un suivi en temps réel des mobilités – en s’appuyant ici sur des travaux antérieurs développés pour l’étude des liens entre mobilités et épidémie de dengues. Des travaux sont engagés sur l’Inde, et s’étendent à des recherches sur les dynamiques observées en France, au Japon, en Indonésie, en Colombie. Les premiers résultats concernant l’Inde ont été publiés dans cet article : Mapping the lockdown effects in India : how geographers can contribute to tackle Covid-19 diffusion.
  5. Thomas Louail (CR CNRS), avec Hadrien Commenges (MCF Paris 1), et dans le cadre de l’ANR RECORDS (en partenariat avec Deezer), a commencé à regarder comment l’évènement impactait les connexions sur une plateforme de contenus du type Deezer. Les données, géolocalisées via un géocodage des adresses IP (avec certes beaucoup d’erreurs : cependant, l’agrégation des données sur tout le pays permet de voir des tendances), permettent de réaliser des cartes de présence avant/après l’annonce du confinement, et de retrouver des patterns que l’on peut aussi voir via les données mobiles. L’objectif à terme est de voir comment des données très indirectes (des logs de connexion sur une plateforme de musique à la demande) peuvent être utiles dans ce genre de situation pour créer rapidement une carte, et évaluer aussi les changements de rythmes quotidiens des internautes.
  6. Dylan Simon (chercheur associé) et Jean-Louis Tissier (professeur émérite), membres de l’équipe E.H.GO, dans une approche épistémologique, signent un texte intitulé "Piqûre de rappel" dans En attendant Nadeau, Journal de la littérature, des idées et des arts, sur l’ouvrage de Max Sorre (1880-1962) Les fondements biologiques de la géographie humaine. Essai d’une écologie de l’homme, œuvre dans laquelle il interrogeait la circulation des virus dans une Terre qui s’uniformise.

COVID-19 : Dispositifs exceptionnels d’aides sociales pour les étudiants

L’épidémie de COVID-19 nous touche toutes et tous dans nos vies quotidiennes, et plus encore les étudiants et étudiantes dont la situation est fragile. Afin de soutenir celles et ceux dans le besoin, plusieurs dispositifs exceptionnels d’aides sociales ont été mis en place par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Université de Paris et l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.

  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a mis en place une aide sociale d’urgence d’un montant de 150 Euros à destination des étudiants boursiers, à ceux ayant perdu leur emploi du fait de la crise sanitaire ou encore à ceux confinés en résidence universitaire. Elle peut être obtenue sous conditions de ressources.

Par ailleurs, une aide à la connexion, destinée à celles et ceux qui n’ont pas accès à un ordinateur ou qui ne dispose pas d’un accès à internet leur permettant de suivre les cours en ligne, permet de financer l’achat d’un ordinateur ou d’un abonnement auprès d’un fournisseur d’accès. Cette aide est également sous conditions de ressources.

Pour plus d’information se rendre sur la page dédiée sur le site de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

  • Université de Paris

L’Université de Paris permet aux étudiants et étudiantes de déposer un dossier de demande d’aides sociales pour faire face à des difficultés financières en matière de santé, de logement, d’accès à internet, de mobilité, de budget déséquilibré ou pour obtenir une aide alimentaire.

Hormis une aide financière, des bons alimentaires d’urgence peuvent être délivrés et des prêts d’ordinateurs portables peuvent être proposés.

Pour plus d’information se rendre sur la page dédiée sur le site de l’Université de Paris.

  • École des Hautes Études en Sciences Sociales

L’EHESS a également mis en place un dispositif d’aides d’urgence afin de pallier aux situations de grande difficulté matérielle consécutives à l’épidémie de COVID-19 et au confinement dans lesquelles se trouvent des étudiantes et des étudiants. Les demandes doivent être formulées via un formulaire en ligne.

Pour plus d’information sur l’ensemble des dispositifs d’aide destinés aux étudiantes et étudiants, se rendre sur la page dédiée sur le site de l’EHESS.

A la une : CoVprehension - Comprendre l’épidémie actuelle de COVID-19, une question, un modèle

CoVprehension est site web interactif créé par une équipe de chercheurs de différentes disciplines, dont plusieurs membres de Géographie-cités, tous spécialistes de la modélisation des systèmes complexes et désireux de mobiliser leurs compétences pour répondre aux nombreuses interrogations que soulève l’épidémie de COVID-19.

L’idée est de permettre à un public large de poser la/les questions qui le travaillent et d’y répondre, aussi rapidement que possible, en mobilisant les connaissances scientifiques sur le sujet mais aussi des outils de visualisation scientifique, de modélisation et de simulation.

Le site est bilingue (français/anglais) afin de toucher une audience plus large mais aussi de manière à pouvoir intégrer des collègues non francophones qui seraient motivés par la démarche.

300 jours de détention pour Fariba Adelkhah

Nous sommes confinés depuis 20 jours. Fariba Adelkhah, chercheuse au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, est en prison depuis 300 jours en Iran. En affichant son visage sur le site des institutions universitaires et des équipes de recherche de France, nous voulons manifester le soutien de la communauté scientifique et inciter le gouvernement à tout mettre en œuvre pour sa libération.

Fariba est en danger. Nous devons agir d’urgence pour elle.

Motion relative au projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR)

Nous, membres du laboratoire Géographie-cités (UMR 8504), réuni.e.s en Assemblée Générale ce lundi 20 janvier 2020, déclarons être mobilisé.e.s contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Nous nous inscrivons à ce titre dans le mouvement social en cours contre la réforme des retraites et pour la défense des services publics, afin de faire bloc contre les mesures qui visent à la destruction de l’État social.

Nous dénonçons les orientations de la LPPR, qui ne peuvent que conduire à une plus forte concurrence entre les personnels et les établissements, à la précarisation des personnels, à l’augmentation de la souffrance au travail et contribueront à institutionnaliser la dégradation progressive de l’enseignement universitaire et de la recherche publique.

Le projet de LPPR met en danger le statut des travailleuses.eurs de l’ESR. En particulier, nous contestons la remise en cause des statuts des enseignant.e.s-chercheur.e.s, chercheur.e.s, ingénieur.e.s et ITA par la contractualisation préoccupante et croissante de l’ESR, et le renforcement des logiques d’évaluation (non collégiales). Nous refusons notamment toute modulation de service pour les enseignant.e.s chercheurs.ses.

Il ne s’agit pas d’une attaque isolée. Ce projet de loi s’inscrit dans un agenda politique de destruction des droits des travailleuses.eurs, de même que les réformes inter-sectorielles concernant l’assurance chômage et les régimes de retraite. Dans l’ESR, comme dans les autres secteurs, ces réformes pénaliseront d’abord les personnes les plus touchées par la précarité, notamment les femmes et celles et ceux qui multiplie(ro)nt les vacations et les contrats précaires (ingénieur.e.s, doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s, post-doctorant.e.s…).

À l’inverse des logiques portées par ces réformes, nous exigeons des investissements nécessaires pour assurer un véritable service public de l’enseignement supérieur et une recherche publique indépendante. Nous exigeons une forte augmentation des financements pérennes destinés aux laboratoires et une diminution de la part du financement issue de la recherche sur projets. De plus, nous exigeons la revalorisation du point d’indice des personnels de la recherche, notamment les ITA et BIATSS, l’augmentation du nombre de postes ouverts aux concours et le remplacement systématique des personnels de l’ESR partant à la retraite.

Nous nous associons aux motions déjà votées dans d’autres structures de l’ESR et notamment celle votée le samedi 18 janvier 2020 par l’Assemblée générale nationale de coordination des facs et labos en lutte. Nous appelons à une mobilisation massive et à la mise en place d’actions concrètes pour défendre nos droits et pour soutenir les luttes en cours.

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