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Brèves

Géographie-cités - UMR 8504

Directeur : Éric Denis - Directrice adjointe : Sandrine Berroir
Secrétariat général : Martine Laborde

Le laboratoire Géographie-cités est une unité mixte. Il compte trois cotutelles principales avec le CNRS : l’Université Panthéon-Sorbonne, l’Université de Paris (ex Paris Diderot) et l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.
Il fédère plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs, techniciens et près de quatre-vingt doctorants, autour de recherches qui combinent réflexions théoriques et épistémologiques, méthodes quantitatives et qualitatives, travaux empiriques et démarche comparative. Sur cette base commune, chacune des trois équipes de l’UMR, C.R.I.A., E.H.GO et P.A.R.I.S, développe des thématiques de recherche qui lui sont propre.

Directrices et directeurs d’équipe :

Télécharger le calendrier 2020-2021 des séminaires C.R.I.A. - E.H.GO - P.A.R.I.S

Cinq transversalités structurent les activités de recherches inter-équipes :

Retrouvez le calendrier des séances des Petits-Déjs des doctorant(e)s.

Consultez le portail Netvibes de Géographie-cités, mis à jour quotidiennement : vous y trouverez doc, blogs UMR, outils en libre accès, moteurs de recherche, appels d’offres, politique scientifique, etc.

A la une : Une version enrichie du Mobiliscope en ligne le 8 avril 2021

Le Mobiliscope est un outil libre de géovisualisation de la population présente et de la ségrégation sociale dans les villes au cours des 24 heures de la journée. Il permet de quantifier et qualifier heure par heure la population présente dans les territoires et de fournit par exemple des éléments de réponse aux questions suivantes.

Ce territoire est-il plus fréquenté en journée par les cadres supérieurs ou par les ouvriers ? Par les femmes que par les hommes ? Quelles sont les zones les plus attractives pour les loisirs et à quelle heure ? Quel est le mode de transport le plus utilisé pour se rendre dans les centres des villes en journée ? En soirée ? Comment évolue la ségrégation sociale d’un territoire au cours de la journée ?

L’outil est librement accessible à l’adresse https://mobiliscope.cnrs.fr et peut intéresser différents profils d’utilisateurs : spécialistes de politiques publiques et d’aménagement du territoire, scientifiques, monde de l’éducation, grand public.

Une nouvelle version de l’outil (la quatrième) est mise en ligne le 8 avril 2021. Dans cette nouvelle version, 26 territoires français métropolitains et ultramarins (Martinique et La Réunion) sont ajoutés aux 23 territoires français et aux 6 territoires québécois déjà présents. En France, l’outil couvre ainsi 10 000 communes dans lesquelles réside 65 % de la population du pays. Le Mobiliscope utilise et transforme des données concernant 2 528 000 déplacements réalisés par 792 000 personnes interrogées au cours de vastes enquêtes publiques de déplacements.

Développée au laboratoire Géographie-cités par Aurélie Douet et Julie Vallée avec le soutien de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, cette nouvelle version connait une importante refonte de son interface. L’outil permet ainsi désormais d’identifier les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Autre nouveauté : une couche OpenStreetMap permet de se repérer plus facilement dans la carte interactive et de localiser les bâtiments publics ou autres équipements (universités, hôpitaux, zones d’activités, etc.) pouvant expliquer les rythmes quotidiens des territoires.

L’outil est proposé depuis ses débuts sous licence libre AGPL. Poursuivant son engagement pour une science ouverte, la nouvelle version permet d’accéder aux jeux de données françaises agrégées mis à disposition sous licence libre ODbL.

300 jours de détention pour Fariba Adelkhah

Nous sommes confinés depuis 20 jours. Fariba Adelkhah, chercheuse au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, est en prison depuis 300 jours en Iran. En affichant son visage sur le site des institutions universitaires et des équipes de recherche de France, nous voulons manifester le soutien de la communauté scientifique et inciter le gouvernement à tout mettre en œuvre pour sa libération.

Fariba est en danger. Nous devons agir d’urgence pour elle.

Motion relative au projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR)

Nous, membres du laboratoire Géographie-cités (UMR 8504), réuni.e.s en Assemblée Générale ce lundi 20 janvier 2020, déclarons être mobilisé.e.s contre le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Nous nous inscrivons à ce titre dans le mouvement social en cours contre la réforme des retraites et pour la défense des services publics, afin de faire bloc contre les mesures qui visent à la destruction de l’État social.

Nous dénonçons les orientations de la LPPR, qui ne peuvent que conduire à une plus forte concurrence entre les personnels et les établissements, à la précarisation des personnels, à l’augmentation de la souffrance au travail et contribueront à institutionnaliser la dégradation progressive de l’enseignement universitaire et de la recherche publique.

Le projet de LPPR met en danger le statut des travailleuses.eurs de l’ESR. En particulier, nous contestons la remise en cause des statuts des enseignant.e.s-chercheur.e.s, chercheur.e.s, ingénieur.e.s et ITA par la contractualisation préoccupante et croissante de l’ESR, et le renforcement des logiques d’évaluation (non collégiales). Nous refusons notamment toute modulation de service pour les enseignant.e.s chercheurs.ses.

Il ne s’agit pas d’une attaque isolée. Ce projet de loi s’inscrit dans un agenda politique de destruction des droits des travailleuses.eurs, de même que les réformes inter-sectorielles concernant l’assurance chômage et les régimes de retraite. Dans l’ESR, comme dans les autres secteurs, ces réformes pénaliseront d’abord les personnes les plus touchées par la précarité, notamment les femmes et celles et ceux qui multiplie(ro)nt les vacations et les contrats précaires (ingénieur.e.s, doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s, post-doctorant.e.s…).

À l’inverse des logiques portées par ces réformes, nous exigeons des investissements nécessaires pour assurer un véritable service public de l’enseignement supérieur et une recherche publique indépendante. Nous exigeons une forte augmentation des financements pérennes destinés aux laboratoires et une diminution de la part du financement issue de la recherche sur projets. De plus, nous exigeons la revalorisation du point d’indice des personnels de la recherche, notamment les ITA et BIATSS, l’augmentation du nombre de postes ouverts aux concours et le remplacement systématique des personnels de l’ESR partant à la retraite.

Nous nous associons aux motions déjà votées dans d’autres structures de l’ESR et notamment celle votée le samedi 18 janvier 2020 par l’Assemblée générale nationale de coordination des facs et labos en lutte. Nous appelons à une mobilisation massive et à la mise en place d’actions concrètes pour défendre nos droits et pour soutenir les luttes en cours.

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