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Anne CLERVAL

Associée
P.A.R.I.S

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Maîtresse de conférences à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée depuis 2009.
Docteure en géographie (Université de Paris 1, La gentrification à Paris intra-muros : dynamiques spatiales, rapports sociaux et politiques publiques, 2008) et agrégée de géographie (2002).

FORMATION

Thèse de doctorat de géographie sous la codirection de Petros Petsiméris et Catherine Rhein à l’Université Paris 1 (2008)
DEA Aménagement, Urbanisme et Dynamique des Espaces à l’Université Paris 1 (2003)
Agrégation de géographie à l’ENS LSH, Lyon (2002)
ENS LSH à Fontenay St-Cloud / Lyon (1999-2003)

PARCOURS PROFESSIONNEL

Maîtresse de conférences à Université Paris Est Marne-la-Vallée depuis 2009
ATER à l’Université Paris 4 (2007-2009)
ATER à l’Université Paris 1 (2006-2007)
Allocataire-monitrice à l’Université Paris 1 (2004-2006)
Allocataire-monitrice à l’Université de Caen (2003-2004)
Stages à l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), Paris (2003)

ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES

Organisation du colloque « Espace et rapports sociaux de domination », Université Paris-Est Marne-la-Vallée, laboratoire ACP, 20-21 septembre 2012
Membre du comité éditorial d’avis de la revue Belgéo depuis 2012
Responsable du projet de recherche HABEST, « Habiter l’Est parisien, d’hier à aujourd’hui » (Université Paris-Est Marne-la-Vallée, laboratoire ACP) depuis 2011
Membre du comité de rédaction de la revue Espaces et Sociétés depuis 2010
Membre du comité de lecture de la revue Cybergeo depuis 2004
Convention de suivi de thèse avec l’APUR de 2003 à 2008

THÈMES DE RECHERCHE

THÈSE : « La gentrification à Paris intra-muros : dynamiques spatiales, rapports sociaux et politiques publiques ».

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La gentrification est une forme particulière d’embourgeoisement qui touche les quartiers populaires centraux et s’accompagne de la transformation du bâti. Cette notion anglo-saxonne, longtemps ignorée par la recherche urbaine en France, s’avère féconde pour analyser une partie importante des transformations urbaines et sociales de l’espace parisien depuis plusieurs décennies. Pour cerner l’ampleur de la gentrification à Paris intra-muros, cette thèse s’appuie à la fois sur un riche corpus de données statistiques concernant les ménages et les logements depuis 1982 et sur des enquêtes de terrain menées dans trois quartiers populaires. Elle montre, dans un premier temps, que les quartiers populaires parisiens sont profondément transformés par la gentrification depuis les années 1980, tout en mettant en évidence à la fois les principaux facteurs, les rythmes et les dynamiques spatiales de ce processus. Elle en présente également les différents acteurs – des ménages des classes moyennes et supérieures aux pouvoirs publics en passant par les promoteurs et les commerçants – et explore en particulier la position sociale, le mode de vie et les discours des gentrifieurs. L’approche multiscalaire permet d’articuler une appréhension globale de la gentrification à Paris avec une analyse fine de ses modalités au niveau local. Dans un second temps, elle s’intéresse à la cohabitation des différents groupes sociaux au sein des quartiers populaires en voie de gentrification. La prise en compte du point de vue des différents acteurs en jeu – et notamment celui des ménages populaires – permet de mieux comprendre les effets de la gentrification sur les classes populaires et le rôle des politiques publiques dans ce processus de reconquête sociale. Cela conduit à une analyse critique de la mixité sociale apparente qu’il induit dans les quartiers populaires.

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Date de mise à jour : 6 septembre 2015

 
 

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